abraxaxs

abraxaxs
salope regarde moi nourrit toi de cette souffrance regarde la bien admire la identifie la salope vas y regarde moi me detruire cree ma propre mort je t emmerde salope regarde moi bien je t emerde je veux que tu pose ton regzard sur moi abrxax [/sje sui]regaerde moi bien s le resultat de ta decheance regarde moi bien en face debute le processus toi et moi savont les autres pauvres ignorant k ils sont ne comprenent pas ce jeux mai tres vite le decouvrirond et la

# Posté le vendredi 11 août 2006 15:54

presentation de moi

presentation de moi
vanessa 20 ans etudiante en lette et ars cinematographique

passione de cinema et de photographie

jeune fille fragile et tres reveuse

vit dans sa bulle

et emmerde ceux qui n aime pas son monde

s habille avec des etoiles roses

peetite fille fragile qui aime sentir le vent sur le bout de son nez

# Posté le jeudi 10 août 2006 07:06

ma semaine avec mon felin psychotike...............

ma semaine avec mon felin psychotike...............
ma semaine avec elo comment la decrire euh................................. super bienn euhh o oui parce que ma elo alias mon petit felin psychotiique c est quelque chose de vivre avec !!!!! des petis moments de delire des soiree a regarder helene et les garcons rohhhhhhhhhhhhhhhh oui on sait et elo qui chante que du helene et les garcons et quand se reveille s etire comme un petit chat et puis ki fait peur au gothique de paris grrrrrrrrrrrr ah ces echapes d alcartraz rooooooooooo lala me elo mon ptit felin psychotike a moi et puis ces ballades sur chatelet ca c eetait quelque chose ah et y a eu ce drame la rencontre avec scoty ca elo comment dire c est un crime cette rencontre n aurais jamais du arriver te rend tu compte de cette erreur monumental et pour ca c est toi qui merrite une mort atroce tu sais que nous ne pouvons pas garderscotty et que tu as 1 mois de reflexion prend ce temp la pour bien y reflechir car sinon obliger de le detruire avec une jolie paire ciseaux et adieux cette horrible chose dont tu aime tant et je te rapelle que tu etait sur paris et non en ecosse pour avoir un habit si horrible
jtadorrrrrrrrrrrrrre kan meme ma elo!!!!!!!!!

# Posté le mercredi 09 août 2006 07:48

Modifié le mercredi 25 juillet 2007 11:36

je veux q on baise sur ma tombe

je veux q on baise sur ma tombe
A la lumière obscure
Je te croise enfin
Mon dieu que tu es belle
Toi la seule toi l'ultime
Entre les hommes égalité
S'il te plait prends ma main
Ne te fais plus attendre
Il est temps de s'étreindre
De s'éteindre
Une dernière cigarette
le firmament
Plongé dans l'infini dans le gouffre sacré
De Katagena
Me noyer à jamais
Et puis quitter ce monde sans pudeur ni morale

Jveux qu'onLes guerriers de la route avaient pourtant prédit
La mort ou la naissance
Ca dépend du c½ur
Au soleil qui s'incline
Allez finissons en
Et laissons s'accomplir baise sur ma tombe
Jveux qu'on baise sur ma tombe

Que la grâce s'accomplisse
Immortelle jouissance
Que les femme s'unisse dans un parfait accord
Rien que pour un instant
L'éphémère devienne
Eternité

J'aurais aimé t'aimer
Comme on aime le soleil
Te dire que le monde est beau
Que c'est beau d'aimer
J'aurais aimer t'écrire
Le plus beau des poèmes
Et construire un empire
Juste pour ton sourire
Devenir le soleil
mis
Au revoir mes frères
Au revoir mon pays
A nous deux la lumière
Au revoir Franckie
Au revoir les printemps
Au revoir pauvre monde
A nous deux satan
Au revoir mes amis
Au revoir mes frères
Au revoir mon pays
A nous dePour sécher tes sanglots
Et faire battre le ciel
Pour un futur plus beau
Mais c'est plus fort que moi
Tu vois je n'y peux rien
Ce monde n'est pas pour moi
Ce monde n'est pas le mien

Au revoir mes a
ux la lumière.

# Posté le mercredi 02 août 2006 15:10

Modifié le mercredi 02 août 2006 16:27

le partage d'une passion

le partage d'une passion
au debut de ce blog je vous prlais de mes passions je voudrais vous en faire partager une autre et peut etre vous donner envie de lire ce ou ces livres d aller voir ces pieces de theatres pour ceux qui detestent de long textes ben vous vous etes tromper de blog j aime le pouvoir des mots et leur sens leur importance j aime vpoir prendre sur un plancher de theatre
je vous presente mon livre prefere et j espere vraiment vous donner envie de le lire
ps:petit resumé ensuite petit article de pls magazine sur ce livre
D
éraison et sentiments
Beaucoup, passionnément, à la folie ! Aimer Lucieà en perdre sa lucidité, c'est le thème du troisième roman de Diastème, rendu célèbre par le théâtre et sa pièce à succès "La nuit du thermomètre" (deux nominations aux Molières 2003). On y croisait déjà Simon, lequel n'a rien d'un saint, qui endosse cette fois le double rôle de protagoniste-narrateur. Et d'amoureux fou, dans tous les sens du terme.
Simon et Lucie ! Ils ont seize ans, s'aiment depuis quatre ans, sont séparés depuis une semaine. Lui, avec sa rage d'adolescent en quête d'amour absolu, ne peut s'y résigner. Il va tout entreprendre, et même plus, pour retrouver sa Lucie, jusqu'à conjurer sa déchirure sentimentale par la souffrance physique "J'aime me faire mal pour ne plus avoir mal après."

Itinéraire d'un ado gâté
Une seconde, une minute, un jour, une vie... La fuite du temps est au coeur du livre qui narre entre polar et journal intime, la douloureuse initiation à la vie de Simon, cet ado qui, pour avoir trop vite grandi et trop aimé, risque d'y laisser sa raison.
Rien ne semble pourtant le prédisposer à cette descente aux enfers passionnels. "Vous aviez le sens de l'humour, une famille aisée, une amoureuse, vous êtes intelligent. Pourquoi avez-vous fait cela ?" Ca, ce sont les gestes moralement répréhensibles que va exécuter Simon, aveuglé par la perte de sa bien aimée. L'amour-propre tourne à l'amour sale, trash, saisit le lecteur à la gorge et l'oblige à le regarder dans le creux de la plaie. "Je suis restée là un peu, à te regarder ne pas y être." Les mots du récit tiennent autant de ceux d'un adulte en devenir que d'un enfant qui ne veut pas grandir , tel le héros du Tambour de Günter Grass. Sensés et maladroits à la fois, caustiques souvent, rêveurs toujours, habités du fantôme de Jane Austen, entre déraison et ressentiment.
A ce petit jeu, il arrive à Diastème de forcer les traits de son personnage, de céder à la faciliter et du sensationnalisme. Mais le style narratif pseudo-ado, derrière sa simplicité de façade, confère toute sa force à un récit que l'on dévore d'une traite. Sans attendre 107 ans.

CHRISTOPHE CIRONE

Flair Hebdo
15 janvier 2004

Amour Fou

On a découvert la plume délirante de Diastème dans les chroniques zinzins de 20 ANS ou les critiques ciné de Première. L'homme est aussi très vite devenu écrivain et scénariste. Avec 107 ans, il nous livre un excellent troisième roman.
Ca parle de quoi ? De Simon, qui aime Lucie jusqu'à l'obsession, la folie.
Pourquoi on a adoré ? Parce que le ton frappe juste. Loin d'un humour imposé, l'auteur nous raconte une histoire poignante et pleine de fantaisie décalée. Et on s'attache à son héros, Peter Pan effrayant qui ne veut pas grandir.

Le Républicain lorrain
11 janvier 2004

107 ans (Edition de l'Olivier) est la déflagration produite dans un cerveau d'adolescent par un chagrin d'amour. Nous suivons cette onde de choc à l'instant où elle se produit, puis une minute, un jour, une semaine, un mois, après, et jusqu'à l'infini de la folie, "107 ans" après.
Car Simon, le personnage frappé par ce malheur, n'est pas un jeune homme ordinaire. Il a 17 ans, vient d'avoir son bac avec un an d'avance, ne mange pas de viande, ne boit pas, ce qui inquiète son banquier de père. "Je me foutais de tout ce qui , de près et de loin, était censé passionner un connard de mon âge", se souvient-il, lorsqu'il se remémore les moments qui ont précédé la rupture.
Son seul vice est la lecture de Kerouac, l'écrivain beatnik qui ne tenait pas en place. Un jour, il rencontre Lucie, fan elle, de la romancière anglaise Jane Austen : "Quelqu'un qui, à 12 ans, vient me parler de Jane Austen dans la cours de récré, je suis désolé, je tombe amoureux, tout de suite, à la seconde, pour la vie. C'est aussi simple que ça !"
Simple, en effet. Désormais, il axe toute son existence sur Lucie et sur Jane Austen. Mais cela ne garantie pas la pérénnité de l'amour : "Les gens t'adorent au début, parce que tu es différent, tellement pittoresque, puis ils finissent par se lasser, se lasser de ta différence, de tes contradictions, de ta colère, se lasser et avoir peur". Lucie s'est lassée, elle est allée passer ses vacances avec un autre.
Alors Simon disjoncte. Il fait n'importe quoi, croque un poisson rouge, se taillade les bras et les jambes, traverse la France sur sa mobylette pour rejoindre l'infidèle... Il ira jusqu'au bout de sa trajectoire auto-destructrice.
Le thème de l'amour fou est casse-gueule. Yann Moix, par exemple, s'était raté en beauté dans son roman Anissa Corto, qui se voulait littéraire avec un grand L. TRop de virtuosité y tuait l'émotion. Avec 107 ans au contraire Diastème frappe au coeur. Il nous met dans la confidence , nous fait entendre, brut de décoffrage, les délires de son héros. Or celui-ci a la verve, l'humour, l'originalité d'un Holden Caulfield, l'inoubliable narrateur de L'attrape-coeurs, Simon est un Holden Caulfield suicidaire, fou d'amour et de désespoir, mais il est aussi attachant que le personnage crée par Salinger. Nous sympathisons avec lui, nous nous angoissons en nous demandant où le mènera sa volonté de vivre l'amour à fond, sans concession. Le réel est tellement cruel pour les idéalistes.
Diastème se partage entre théâtre et romans. 107 ans, flamboyant parti-pris de jeunesse et de romantisme est son cinquième opus. Le premier, Les Papas et Les Mamans, vient de reparaître en poche dans la collection "Points Seuil".

RICHARD SOURGNES

ELLE
décembre 2003

On dirait du Léo Ferré. Celui qui dit qu'à 20 ans : "Quand on aime c'est jusqu'à la mort. Alors on meurt souvent et puis on s'en sort..."
Même si dans "107 ans", Simon, le héros n'a que 16 ans, il est, comme on dit très mûr pour son âge. Assez , en tout cas, pour savoir que les hommes sont tous des cons. Surtout ce Stefen, ou Stephen, ou Steven, ce grand crétin frisé, dont on ne sait pas comment s'écrit le prénom, avec qui celle qu'il aime est partie faire du bateau. Il n'a que 16 ans, mais il sait déjà que la vie ne vaut d'être vécue sans amour. Un amour absolu, définitif, profond,violent. Et mortel. Ou presque. Si ces idiots de médecins n'avaient pas cautérisé l'hémorragie, il serait trabquille, Simon. Bien à l'habri des imbéciles. Au lieu de ça, il rumine son malheur dans un hôpital psychiatrique. Ce roman - développement d'une pièce de théâtre avec Emma de Caunes -, c'est celui d'un jeune ado qui s'accroche corps et ongles à ses rêves d'antan, d'un ado qui ne veut pas vieillir, d'un homme qui ne veut pas mourir. "107 ans", c'est une histoire pour se sentir moins seul.

NICOLAS ROUX

La Liberté
7 novembre 2003

L'amour jusqu'à la folie

Simon aime Lucie qui ne l'aime plus. Une déchirure, un écroulement mental pour ce grand adolescent qui refuse de grandir, d'admettre que sa seule raison de vivre, cet amour, est impossible. D'automutilation en errance hallucinée, Simon ira jusqu'à la folie. L'asile où il retrouvera un calme comme une petite mort, toujours amoureux. 107 ans, signé Diastème, est un court récit efficace où l'on éprouve quasi physiquement cette descente aux enfers du desamour.

J.S.

Page des libraires
novembre 2003

Simon souffre. Il le dit, il le clame. Sa souffrance amoureuse est incommensurable. Mais elle est aussi rythmée : une seconde, une minute, une heure, un jour un mois, un an, 107 ans. Aussi irrationnelle soit-elle, Simon parvient à la mesurer, à la cerner. Il la porte en lui, sur lui. Lucie, qui vient de le quitter, ne tarddera pas à savoir les automutilations, la lente autodestruction de Simon. Sa folie frénétique va le pousser à commettre l'irréparable - précisément devant les yeux de Lucie. Il est prêt à tout pour la ramener à lui.
L'internement sera pour lui une douceur, la renaissance de son amour. Le temps n'a plus de prise sur lui : il s'écoule indéfiniment, tandis que les sentiments de Simon ne cesse de croître. Il est désormais apaisé, assagi. Il a mûri. Il aime toujours Lucie d'un amour en perpétuel croissance, mais Lucie n'est plus idéalisée, fantasmée par un coeur à vif, meurtri : elle est simplement, même dans l'inaccessible.
107 ans est le troisième roman de Diastème, également auteur de théâtre, scénariste et metteur en scène.

BETTY DUVAL HUBERT (librairie Virgin)

Théâtral
novembre-décembre-janvier 2003/2004


Diastème, l'auteur de la pièce "La Nuit du thermomètre" avec Emma de Caunes et Frédéric Andrau en tournée en France à partir de janvier prochain, a décidé de nous émouvoir. Loin de l'atmosphère cocasse des ses précédents romans, Diastème nous invite, avec un texte violent et romanesque, à suivre les aventures de Simon, personnage complexe et très attachant, qu'on a pu découvrir dans "La Nuit du thermomètre". Dans amour fou, il y amour et fou. Tel est, littéralement le sujet du nouveau roman de Diastème.

Critique de Paris Match
le 23 octobre 2003

Avec Diastème, chagrin d'amour dure 107.
Certains lecteurs l'ont déjà relus trois fois ! Ils ont 25 ans et le racontent par lettre à l'auteur, un peu surpris d'avoir si justement touché au c½ur. Rarement, en effet, on aura restitué avec autant d'intensité la détresse d'un premier chagrin d'amour. "107 ans" raconte l'inexorable plongée en enfer lorsque votre première fiancée vous quitte après quatre ans pour un wonderboy au sourire de conquistador. Simon, le narrateur, n'a rien d'un gagneur. C'est une boule de violence possessive, un écorché vif, un amoureux fou, maladroit, ironique, dont la passion fait peur; un type pas très beau qui retourne ses ratages contre lui-même, souvent avec humour, parfois en se mutilant au rasoir. le genre à perdre la boule, à se monter le bourrichon sur un rien, à se remémorer des scènes qui font mal, à tenter de rattraper sa belle avec un billet d'avion pour la Toscane, à aller la chercher en vélomoteur jusqu'à la mer. Et à tout gacher.
Pour raconter cette plaie à vif, Diastème ne joue jamais le pathos, plutôt l'ironie amère et l'autodérision. Est-ce d'avoir tenu la rubrique courrier au journal "20 ans" ? Cet auteur et metteur en scène de théâtre (deux nominations aux Molières pour "La nuit du thermomètre", avec Emma de Caunes) trouve les mots, le tempo, quelque chose de voyou, nerveux, qui se rapproche d'Y.B. ("Allah superstar"). Les tournures simples, drôles, disent la souffrance d'abord foudroyante puis résignée, la fin de l'espoir, l'atterrissages lucide en asile: une minute après la rupture, une semaine après, un mois après..."107 ans" de manque mise en perspective. Le héros nous est si proche qu'avec lui on explose, on se sabote, on ricane pour ne pas s'effondrer. Et avec lui, on sombre. Dans son style sec, aiguisé, ado mais hypersensible, l'écrivain nous ramène aux temps nostalgique de l'amour absolu, le premier, l'amour à mort.

CATHERINE SCHWAAB

METRO
9 octobre 2003

Mutilations amoureuses

107 ans, ou comment le plus beau sentiment peut tourner au drame ?
Jusqu'où peut passer l'amour ou, plus exactement, la rupture ? Si l'on en croit l'histoire de Simon et de Lucie, narrée par Diastème dans 107 ans, la séparartion peut mener loin. Un récit brut, dur et violent, qui dérange certes, mais qui met en avant le talent d'un écrivain à plonger le lecteur au coeur des sentiments.

A 16 ans, Simon a vécu sa première histoire d'amour avec Lucie, un amour qui aura duré "quatre cents et quelques nuits".
Il aura suffit d'une erreur, d'une relation extraconjugale pour que Lucie s'en aille. Remords, regrets, et pardons n'auront servi à rien. Lucie a pris le large avec un certain Stefen avec qui elle est heureuse. Mais rien à faire, Simon ne parvient pas à s'en remettre, il veut la retrouver, l'emmener en Italie, et revivre l'Amour avec un grand A.
Malheureusement, les retrouvailles ne seront pas si joyeuses. Troubles psychologiques, internement psychiatrique, mutilations et tortures, la descente aux enfers de Simon est bien souvent insoutenable pour le lecteur. Sa tristesse, ses remords et sa jalousie, le lecteur les ressentira chaque fois plus à mesure que les secondes passent. La force de ce récit tient justement au talent de Diastème, qui par le biais des mots, parvient à nous emmener au plus profond de cette douleur physique et morale. La souffrance de Simon, qui devient très vite délire et folie est si forte et si bien rendu sur le papier qu'on ne peut que le ressentir. Troublant.
107 ans de Diastème, aux éditions de l'Olivier, 156 pages, 15 euros. A noter que Les papas et les mamans (Editions de l'Olivier, 1997) vient de paraitre en Points-Seuil.
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# Posté le mardi 01 août 2006 12:19